Si tu veux ? Je veux, je décide.
On pourrait aller par là ?
Allez, on y va! 
Dit la femme 
Au regard intrépide,
Tirant son amant par le bras.

[Chorus]
Ainsi sont-elles

Elle s’asseye un instant.
Où ? Sur un banc,
Sous le soleil brûlant, torride
Oh, pour un court instant,
Seulement,
Profiter de cette vue splendide,

[Chorus]
Ainsi sont-elles .

Il s’asseye à son côté,
Ayant eu de la peine,
À réprimer,
Son envie à lui avide,
Sur la route de progresser,
Vers un but, sans se presser.

[Chorus]
Ainsi sont-ils

Assis côte à côte,
Conversant paisiblement,
Ils échangent des propos insipides,
S’exprimant plus qu’écoutant
Le regard perdu dans le vide,
Oh, ce ne sont que de grands enfants.

[Chorus]
Ainsi sont-ils

Les nuages arrivent,
Allez, on s’en va.
Il fait froid, et cette envie subite,
De petit coin change sa voix,
La pause n’a plus de mérite,
Reprenons d’un bon pas.

[Chorus]
Ainsi sont-elles

Mais où aller ?
Les doutes l’assaillent,
Où aller vite ?
Dans un café finalement, elle se précipite,
Courageuse et vaille que vaille,
Il attend la mine déconfite.

[Chorus]
Ainsi sont-elles

Assis au bar,
Commande un café,
Allume une cigarette,
Prend son téléphone,
Fait semblant de s’intéresser,
En attendant sa douce moitié

[Chorus]
Ainsi sont-ils

Il pense, il désespère,
De ne pouvoir exprimer,
Son envie de manière plus claire,
Lui, il voulait se promener,
Sous le soleil ou le tonnerre,
Ce trop-plein d’énergie le consommer.

[Chorus]
Ainsi sont-ils

De gauche de droite baladé,
Cette promenade n’a eu que le mérite,
De montrer que s’opposer est illicite,
Aux envies de notre moitié,
Les jours de soleil si elle le décide,
Il faut la pardonner.

[Chorus]
Ainsi soit-il.